LOGO

LOGO
Affichage des articles dont le libellé est ligne 15. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ligne 15. Afficher tous les articles

dimanche 5 avril 2026

Ligne 15 et gare du pont de Bondy : problèmes pratiques et économiques.

 

Malgré la dissolution de notre association pour des raisons pratiques, nous nous sentons obligés de publier encore un commentaire sur les énormes problèmes posés par la construction de la ligne 15, problèmes pratiques ou pire, économiques.

 


 

Tous les habitants de Bondy, Noisy-le-Sec et tous les automobilistes qui empruntent ce carrefour et le pont, connaissent les difficultés de circulation qui sont récurrentes, ce n’est rien à côté des difficultés qui se profilent à l’horizon, très proche, du 6 avril 2026 ; mais cette fois, ces difficultés concerneront aussi, les usagers des transports en commun et les piétons qui considèrent un peu cet endroit comme dangereux pour plusieurs raisons.

En effet, le bus 147 ne circulera plus au niveau du carrefour : dans le sens Sevran-Pantin, il y aura un terminus à l’arrêt avenue de Rosny, les voyageurs devront descendre et faire un trajet piéton prévu de 8mn pour poursuivre leur trajet au départ de l’ancien emplacement de Décathlon ; dans l’autre sens, il en sera à peu près de même, avec un parcours prévu de 6 mn car plus droit, mais peu rassurant eu égard à tous les problèmes de sécurité au niveau du carrefour rue de Paris- avenue de Rosny générés par la fréquentation d’un café à cet endroit ( de fréquentes agressions et vols y ont eu lieu). Sans penser à ces problèmes, cet endroit n’est pas agréable du tout pour une promenade à pied et nombre de personnes devront le faire pour aller travailler, et ce, pendant 2 ans…..

Le bus 105 subira une interruption d’itinéraire qui sera présenté également pour les usagers.

Tous les transports subiront des perturbations, y compris le tramway T1 qui sera interrompu entre Noisy le sec et Bobigny Pablo Picasso seulement de juin à août 2026, un bus de substitution sera mis en place.

Quant aux automobilistes, ce seront des trajets allongés qui sont présentés sur le schéma ci-dessous.


 

Nous ne pouvons que souhaiter « bon courage » à tous les usagers

Ce document pratique à l'intention des Bondynois qui n'ont eu droit à aucune réunion d'information sur un sujet qui les touche de très près, ne fait pas apparaître les problèmes de gestion de ces projets de gares souvent pharaoniques ou de lignes desservant des champs, vous trouverez la critique sur le document suivant.



L'imposture du Grand Paris Express,

un éléphant blanc qui trompe énormément


Synthèse




« Avec 200 km de lignes nouvelles et 68 gares autour de Paris, le Grand Paris Express est l’un des plus grands projets d’infrastructure de transport urbain au monde ». C'est ainsi que commencent la plupart des articles de presse sur ce sujet, s’extasiant sur la dimension grandiose du projet, dans une regrettable confusion entre taille et performance… Et très souvent, on ajoute que ce nouveau réseau va faire gagner du temps aux usagers, désaturer le réseau existant et provoquer un important transfert modal entre l'automobile et les transports collectifs, donc éliminer ou réduire les bouchons, etc. Autant d'affirmations martelées sans la moindre preuve.


Depuis 15 ans, les citoyens franciliens sont chloroformés et aveuglés par ce storytelling
dithyrambique, qui leur fait miroiter une mobilité fluide permettant de traverser
confortablement la région de part en part et, qui plus est, créatrice d'emplois par centaines de milliers. Le coût faramineux de ce projet pharaonique est rarement évoqué, car quand on aime on ne compte pas…
Or, la réalité est beaucoup plus prosaïque que les rêves propagés par la Société du Grand Paris (SGP, rebaptisée Société des grands projets pour pouvoir élargir son champ d’action). Notre livre L'imposture du Grand Paris Express éclaire, sous différents angles, le monumental gaspillage d'argent public qui se déroule sous nos yeux et la duperie des lendemains qui chantent. Il met en avant les points qui suivent.


 Le projet du Grand Paris Express (GPE) est fondé sur une politique de l'offre de transport descendante sans évaluation de la demande, pire encore : sur l'hypothèse absurde que la nouvelle offre créera mécaniquement une demande correspondante. Conçu en chambre, sans aucune consultation ou analyse sérieuse des besoins réels, ce projet de « supermétro » ignore à la fois la réalité vécue par les Franciliens, qui subissent au quotidien la « galère des transports », et les problèmes de fond du système de transport. C'est essentiellement un objet de prestige au service de l'attractivité de Paris « ville-monde », dont les retombées sont illusoires, aussi bien pour l'Île-de-France que pour les autres régions, sur lesquelles elles devraient « ruisseler ». Les lignes de métro « à la campagne » sont hors de proportion par rapport à leur clientèle envisageable et conduiraient à la destruction massive de zones naturelles et agricoles précieuses.


 Les concepteurs de ce projet se trompent d'époque en caressant l’utopie de renouer avec les Trente Glorieuses, ce qui permettrait aux générations futures d'éponger la lourde dette que générera le GPE. Car en incluant les frais financiers, le chiffrage récent de la Cour des comptes établit d'ores et déjà à 80 milliards le coût total du projet et de nouveaux dérapages restent à prendre en compte, dont le retard de la mise en service de la ligne 15 Sud que vient enfin de reconnaître la SGP. Il ne faudrait pas s'étonner de voir l'ardoise finale avoisiner les 100 milliards d'euros. La légèreté avec laquelle cette problématique des dépenses publiques est abordée par les élus – le nez sur le guidon de leur réélection – est consternante et ce dans un contexte de graves difficultés financières, laissant présager des décisions douloureuses, de même que l’incapacité des médias à interroger et analyser l’utilité, aussi bien économique que sociale, de ces dépenses.


 Le modèle de financement du GPE est toxique. Il néglige le déficit d'exploitation des
futures lignes et repose sur le recours massif aux emprunts à très long terme gagés sur des taxes nouvelles avec un potentiel d’évolution important, déresponsabilisant la direction de la SGP, qui aura quitté la scène bien avant que ne trinqueront les contribuables futurs, ,accablés par ailleurs par les conséquences du dérèglement climatique. De surcroît, les emprunts prennent la forme d'émissions d’« obligations vertes » sous prétexte d'impact positif sur l’environnement, alors qu'en réalité ce projet – générateur d'étalement urbain et ne réduisant nullement, ou à la marge, l'usage de l'automobile – alourdira le bilan carbone de la région. En effet, en concentrant toujours plus l’emploi sur quelques pôles prestigieux pour « premiers de cordée », il contribuera à l'allongement perpétuel des distances à parcourir par les travailleurs « premiers de corvée » des banlieues populaires.


 Last but not least, la justification du GPE repose sur des évaluations socio-économiques - réalisées par la SGP, juge et partie - entachées par des chiffrages biaisés (avec le recours systématique aux « bénéfices élargis », fortement contestés par les économistes des transports, et parfois une clientèle décuplée) et des chiffrages truqués (montée en flèche miraculeuse de la rentabilité des lignes encore susceptibles d’être remises en cause, au détriment de celle des lignes qui, avec des travaux déjà très avancés, ne sont plus objet de discussion). Mais même avec les hypothèses extravagantes de bénéfices de la SGP, le coût (prévisionnel) du GPE dépasse nettement la somme des avantages dont il est affublé. Il s'agit donc d'une opération déficitaire, impactant fortement non seulement l'Île-de-France, mais tout le pays !
Au total, le GPE a tout d'un éléphant blanc : « une réalisation d’envergure prestigieuse qui s’avère en définitive plus coûteuse que bénéfique et dont l’exploitation ou l’entretien devient alors un fardeau financier » (Wikipedia). Aussi est-il urgent de stopper la prolifération d'éléphanteaux blancs exportant vers les régions une réplique du modèle de financement de la SGP pour d'autres projets de transports.
De même, il importe de proscrire la pratique délétère d'investir l'argent public dans des
projets auto-évalués par leurs porteurs. Le démarrage de tout grand projet impliquant un financement public devrait être conditionné à une expertise préalable et rigoureusement indépendante du porteur. Par ailleurs, au niveau européen, toute « obligation verte » (« green bond ») doit être attribuée sur des critères écologiques irréfutables, surtout quand elles représentent, comme ici, des sommes considérables (29 milliards déjà émis par la SGP).
Enfin, l’attractivité de Paris « ville-monde » aurait beaucoup plus à gagner de la remise à niveau du réseau de transport collectif existant, qui soufre de dysfonctionnements majeurs, que de la construction de lignes de métro nouvelles en zones très peu denses. Rappelons que dans son premier rapport sur la SGP (fin 2017), la Cour des comptes avait déjà préconisé de réduire le périmètre du GPE. Elisabeth Borne, alors ministre des transports, était prête à appliquer cette recommandation, mais le gouvernement, confronté à une bronca des élus locaux qui considéraient « leur métro » et/ou « leur gare » comme un dû, n'a pas eu le courage de la suivre.
Aujourd'hui, compte tenu aussi de l’état général des finances publiques, la suppression des « lignes de métro à la campagne » (17 Nord et 18 Ouest) s'impose plus que jamais ; la Cour des comptes vient de démontrer qu'elle engendrerait des économies considérables en frais financiers et coûts d'exploitation ! Pour les mêmes raisons, les extensions en tous genres du périmètre du GPE, y compris la chimérique ligne 19, sont à proscrire.


Jacqueline Lorthiois, Jean-Pierre Orfeuil, Harm Smit, Jean Vivier

 

mardi 15 juillet 2025

LETTRE DE BONDY ECOLOGIE DE JUILLET / AOUT 2025

 

 




LIGNE 15, gare de Bondy : Des expropriations pour rien

Des membres du collectif contre les expropriations le 6 octobre 2022

 

Le tribunal administratif de Montreuil a annulé, le 19 juin 2025, l’arrêté préfectoral autorisant les expropriations rue Étienne Dolet.

5 ans de procédures, des conséquences humaines tragiques : un suicide, des destructions (pavillons, zones riches en biodiversité), un mépris total envers les riverains et des associations (ces dernières ont proposé, dés l’origine, dès solutions alternatives évitant les expropriations et la pollution devant la crèche départementale*). La SGP est toujours restée sourde et ne semble toujours pas avoir l'intention de respecter la décision du tribunal.

Nous remercions Environnement 93 pour son aide précieuse sur ce dossier, et plus particulièrement Francis Redon, son président.

Voir son article : https://www.environnement93.fr/2025/06/24/sgp-ligne-15-gare-de-bondy/


Un avenir pour le garage municipal ?


 

 

L’histoire de ce garage semble devoir ressembler à une saga : en effet, une vente avait été prévue par l’équipe municipale précédente au promoteur Vinci* ; la vente n’a pas eu lieu pour diverses raisons, notamment, pour certains, le fait que la vente était consentie pour du logement privé, même s’il y aurait eu des logements publics, pour beaucoup parce qu’elle englobait le lavoir qui devait être préservé ; l’équipe actuelle voulait seulement y installer une halle de produits frais sans prévoir un budget colossal pour la dépollution bien au-dessus des moyens de la commune.

Or, maintenant, il est prévu une vente à Nexity pour du logement privé et public comme précédemment (les personnes qui étaient contre du privé, ne disent rien actuellement) et une halle de produits frais, pourquoi pas ? Mais la dépollution est-elle prévue et surtout budgétée ? Nexity ne prendra sûrement pas tout à sa charge, s’il y a une partie qui ne concerne pas leur projet.

De plus, la logistique pour une halle  semble difficile sur l’avenue Carnot, mais ce n’est qu’une conséquence…

 * https://bondyecologie.blogspot.com/2017/06/alerte-patrimoine-en-danger.html

 Suite à l’action du collectif le projet fut abandonné

 

 

Des nouvelles du LAB 3S , notre compte-rendu de l’Assemblée Générale


 

L’association Bondy Ecologie est adhérente au LAB 3S depuis deux ans, à ce titre elle été conviée à participer à l’assemblée générale ordinaire du lundi 23 juin 2025.

Nous étions peu nombreux à être présents, l’élue représentante de la ville de Bondy était absente, pourtant membre du conseil d’administration du LAB 3S.

Au cours de cette AG, nous avons approuvé le rapport moral à l’unanimité, de même pour le rapport financier et l’affectation du résultat, en revanche, le renouvellement du conseil d’administration est provisoire dans l’attente de clarifier certaines choses, comme par exemple le maintien ou non d’un ou d’une représentante de la ville de Bondy , le maintien est subordonné à l’adhésion de la ville au LAB 3S.

Le CA a notamment validé la stratégie à moyen terme du LAB 3S au LAB 5S visant à amplifier et valoriser son impact sur les dimensions « Social et Santé » de ses actions.

L’année 2024 fut une année de transition pour le LAB 3S.

Transition sur ses projets structurants majeurs, avec la fin de deux programmes pluriannuels, la conception et la préfiguration de nouveaux projets avec de nouveaux partenaires.

Transition sur son occupation foncière, puisqu’au premier semestre, l’association était en recherche de nouveaux locaux, l’IRD ayant prévu de céder le site.

L’issue de l’année fut plutôt porteuse avec le maintien sur site, et l’acquisition du site par le conseil départemental, pour en faire un « Pôle d’innovation social et environnemental » au sein duquel le LAB 3S semble pouvoir développer et pérenniser ses activités sur la durée.

Transition sur l’aspect financier, avec à la fois la fin de financements structurants et de nouveaux partenaires qui nous soutiennent.

Dans ce contexte mouvant, le LAB 3S a tenu la barre de ses projets de transition écologique et alimentaire, en phase avec les enjeux locaux, en déployant des modes d’actions résolument tournées vers la co-construction et la coopération avec ses partenaires et les habitants.

Plusieurs actions scientifiques sont menées , j’en retiens une comme exemple :

Bondytropiques : Étude de marché sur le potentiel de développement d’une filière de légumes exotiques en France, cette étude réalisée en partenariat avec une enseignante chercheuse (Agroparistech) , l’étude de marché sous forme d’un mémoire.

L’événement de clôture du programme ParisCulteurs autour du Gombo en décembre 2024 a connu un beau succès.

 https://www.lab3s.fr/notre-tiers-lieu-%C3%A0-bondy

L’écologie :  bête noire des élu-e-s du RN et de la droite, le gouvernement en rajoute pour leur faire plaisir

49 ans après le vote de la loi relative à la protection de la nature (10 juillet 1976), l’écologie est mise aux oubliettes.

Les lois votées aujourd’hui privilégient, seulement,  les intérêts économiques immédiats de quelques uns au détriment de la survie des écosystèmes et de notre santé.

Exemple : La loi Duplomb

Elle autorise l’utilisation d’un insecticide cancérigène de la famille des néonicotinoïdes réputés, aussi, pour leurs effets dévastateurs sur les insectes pollinisateurs.

Elle simplifie considérablement les démarches permettant l’installation de fermes usines (les algues vertes ont de beaux jours devant elles sur les plages bretonnes et nos rivières ne risquent pas d’être dépolluées) et de bassines (actuellement souvent construites illégalement).

Rien, dans cette loi n’est prévu concernant le revenu des agriculteurs, au contraire, les aides à l’agriculture bio et à l’installation de haies ont été rognées, voire supprimées.

Vous pouvez retrouver le vote des député-e-s  ICI

Les sénateurs proposaient des mesures encore pires.

Petit rappel les concernant : Ils/ elles sont élu-e-s, principalement, par les élu-e-s de nos communes. Attention aux municipales de ne pas voter pour des promoteurs de pesticides cancérigènes (quand on connaît le prix des traitement, on favorise plutôt une politique de prévention)

 

L’avis des scientifiques du Muséum National d’Histoire Naturelle

 

Tribune publiée dans Ouest France du 6 juin 2025

 

L’avis d’un avocat , Arnaud Gossement, spécialiste du droit de l’environnement

« Loi Duplomb » : un « stress-test » pour la Charte de l’environnement à l’occasion de son 20ème anniversaire

..A titre liminaire, il convient de préciser que la loi « visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur » n’est pas encore entrée en vigueur. Elle fera prochainement l’objet d’une saisine du Conseil constitutionnel, par les sénateurs et députés écologistes et socialistes qui l’ont annoncé dans la presse, sur le fondement de l’article 61 de la Constitution du 4 octobre 1958. Le Conseil constitutionnel disposera d’un délai d’un mois pour se prononcer sur la conformité de ce texte à la Constitution prise au sens large...

https://www.gossement-avocats.com/blog/loi-duplomb-un-stress-test-pour-la-charte-de-lenvironnement-loi-visant-a-lever-les-contraintes-a-lexercice-du-metier-dagriculteur/

 

En guise de conclusion

Avec les mêmes arguments (évoqués pour justifier le vote de cette loi) l’interdiction, du chlordécone et de l’amiante, a été retardée pendant des années, provoquant des cancers et un nombre de victimes incalculable. Apparemment certain(e)s  ne veulent pas retenir les leçons de l’histoire (ni écouter les scientifiques). Seront ils/elles jugées un jour pour mise en danger d’autrui ?

Protégeons ensemble nos littoraux, soutenons le Conservatoire du littoral

 

Face à la montée des eaux, à l’érosion, à l’artificialisation, à  la perte de biodiversité et des dérèglements climatiques nous avons  plus que jamais besoin d’un Conservatoire fort, indépendant et  ambitieux...

..Nous appelons tous ceux qui se sentent attachés à la beauté et à  la liberté de nos littoraux à se mobiliser. Soutenir le Conservatoire  du littoral, c’est protéger un héritage commun et préparer l’avenir.  C’est dire oui à une vision positive : celle d’un littoral vivant,  accueillant, transmis aux générations futures.

Pour signer cette pétition, suivez le lien : https://www.change.org/p/prot%C3%A9geons-ensemble-nos-littoraux-soutenons-le-conservatoire-du-littoral?recruiter=1254465605&recruited_by_id=a4ac8400-941b-11ec-814d-a3083ff18f03

 

Pas vu à la télé : Le milliardaire Olivier Bouygues accusé de braconnage d’oiseaux protégés

Un faucon crécerelle. L'espèce fait partie des oiseaux chassés par le milliardaire.

 

https://reporterre.net/Un-milliardaire-au-tribunal-pour-braconnage-d-oiseaux-protegees

 

Toute l’équipe d ‘animation de Bondy Écologie vous souhaite un bel été

On se retrouve au forum des associations le 6 septembre 2025

En attendant vous pouvez nous joindre (associationbondyecologie@gmail.com ou nous suivre  sur bluesky (@bondyecologie.bsky.social )